Plancha de Noël 🎄

Tout est dans le titre : jeudi dernier, c’était le dernier entrainement de 2022  et comme la coutume le veut, ce fut l’occasion de célébrer la fin de l’année par une Plancha-de-Noël 🎉

Fait notable : avant le point d’orgue de la soirée, nous nous sommes retrouvés à plus de 30 sur le terrain 🏉 Perdus dans la brume aixoise, on se serait cru dans la banlieue de Londres, la classe et le french flair en plus. Un match de haute tenue (d’après nos standards, ne nous emballons pas non plus), avec un Benji sur-vitaminé (un petit peu trop peut-être) et un Mathias étonnamment silencieux (un petit peu pas assez peut-être) 😆

Bref, après cet échauffement, nous sommes passés aux choses sérieuses : entrée en jeu des finisseurs (comme on dit de nos jours) pour dépasser les 60 joueurs et déclenchement des agapes. Jambon ibérique (ramené de Barcelone par un ex-président), crevettes sautées (marinées par un ex-président), bœuf aux oignons, effiloché de porc, magret de canard et kefta le tout cuits à la plancha par des cuistots dont la ré-hydratation régulière était assurée par le président (l’actuel cette fois-ci, pas un ex-). Je n’évoquerai pas le fromage et les desserts par pudeur. Je ne parlerai pas des légumes qui allaient avec car je suis bien élevé 🦐 🐮 🐷 🦆

Évidemment, le tout arrosé de quelques bouteilles de vin 🍷 que les participants avaient pris soin d’apporter et du célébrissime et tout aussi incontournable get-de-Diouf © pour finir la soirée. Notons à ce sujet que certains imprudents ont tenté d’introduire de la poire et de la menthe artisanales mais que le courage des plus valeureux a permis de faire disparaitre toutes traces de ces tentatives !

Finalement, après quelques chansons, de longues discussions, un paquet d’éclat de voix et de nombreux rires, nous nous sommes quittés à une heure avancée mais à ce moment-là, à Tucuman, il n’était que 22h30 donc tout va bien 🌜

Bravo aux organisateurs, merci à tous pour cette belle année et faisons en sorte que 2023 soit encore plus belle.

Bon bout d’an et a l’an que ven !

PS On a pas pris beaucoup de photos mais on voit quand même que ça rigole, sauf peut-être Francky qui fait semblant de réfléchir, même si nous savons tous de quoi il est capable 🧐

Le retour des Esquiches-Coudes sur le pré

Pour le premier match de l’année, l’objectif était simple : prendre du plaisir en jouant un match ! Après une saison 2021 – 2022 un peu compliquée sur le plan sportif, il fallait redresser la barre et ce fut chose faite 💪

Nous étions 19 Esquiches-Coudes dont 3 Esquiches-CRAC, donc même les plus mauvais en maths d’entre nous l’auront compris : il y avait une équipe Esquiches-Coudes Canal Historique sur le pré lundi soir : Objectif atteint 👏👏

Face à nous la belle équipe des Rascasses d’Aubagne, qui nous ont accueillis à bras ouverts, que ce soit sur le terrain (où ils avaient tendance à les refermer vite et fort) ou à diner ensuite. Le score de 1 essai à 0 en faveur des Rascasses ne reflète pas du tout la physionomie du match : nous avons totalement dominé la première mi-temps et joué la quasi-totalité du temps dans leur moitié, malheureusement sans marquer. La deuxième mi-temps, plus équilibrée, nous a permis de montrer tout le coeur que nous savons avoir pour ne rien lâcher (mention spéciale à Pierre bien sûr 😂). Le match se termine sur une interception adverse qui sera vite oubliée pour cette fois, mais le principal intéressé a proposé la création d’un « cagoulin » et l’idée semble faire des émules !

Bref, pas sûr qu’on méritait de gagner ce match, mais il est sûr qu’on ne méritait pas de le perdre (Copyright Forestiere du LOU du MHR du Var)

Pour l’analyse technique, je citerai le président :

En attaque : du jeu avec des balles qui vont en bout de ligne, des regroupements sans faute, et une domination territoriale notable.

En défense: de beaux plaquages sous la ceinture, des récupérations de balles sous la pression, et quelques beaux turnovers

Enfin, et c’est sûrement, le plus important, la 3ème mi-temps s’est déroulé dans une bonne ambiance, et a permis de confirmer que nous sommes imbattables sur ce terrain.

Bref, une belle soirée de rugby comme on les aime : RDV est donné en décembre pour le retour. Donc

  • Esquiche : va voir ton médecin et finis ta licence parcequ’il n’y a pas moyen qu’on gagne pas le retour.
  • Futur-Esquiche : il n’est pas trop tard pour nous rejoindre jeudi soir à Maurice David et pouvoir dire que c’est toi qui as fait la différence.

Kumamoto day 3 : Rugby Day Again

Lecture des journaux locaux comme d’habitude en commençant par les dernières pages et de droite à gauche. On s’est vite acclimate finalement. Et la surprise : 2 Baabaas font la Une (ou alors la dernière techniquement). Ça pourrait être une anecdote dans un voyage rempli de ces dernières comme par exemple notre capitaine de tournée (dons nous tairons le nom tant cette anecdote n’est pas en son honneur) qui n’arrive pas à pénétrer dans le spa parce que ses mains savonneuses glissent sur la poignée de porte. Ce n’est qu’au bout de 10 tentatives qu’il comprit qu’il fallait peut être se rincer…le tout sous le regard compatissant et solidaire du shadow reporter.
Ou l’anecdote du docteur Mabuse amené par la maréchaussée de Kumamoto en plein dîner pour signer son constat avec ce fameux poteau et faire acte de repentance. Courage Carlos, tu n’es plus seul pour très longtemps.
Mais revenons à nos autres moutons égarés.
La célébrité de nos 2 Baabaas s’est révélée à la gare de Kumamoto où les gens s’arrêtaient pour demander des selfies. Fatigant à la fin, mais toujours de bonne grâce 😎
Direction le stade de Kumamoto. Nous croisons des joueurs locaux avec les maillots Baabaas échangés la veille. Très sympa.
Pour ceux qui est du 115 de France, on est dans le domaine de l’urgence… Enfin toujours est-il qu’au bout de l’ennui, vint la qualification. En principe ça devrait être l’Australie. Ça va chambrer à Maurice David. Mais comme Israël Folau a pu dire ‘les alcooliques du jeudi soir, allez vous faire voir’ 🤗
Au delà de l’intrusion de la maréchaussée, le dernier repas Kumamoto à été marqué par le discours des capitaines. Discours qui ne sera pas publié parce que ces choses-là, c’est l’intimité d’un groupe (et surtout parce que le shadow reporter n’y était pas). Soirée terminée en kimonos puis au onsen. La vie locale en somme.
Sayonara et arigato pour cette tournée.
Un dernier mot tout de même, fâcherie sérieuse entre bas-alpins, à tel point que Greg a voulu donner Sissou aux TomTom, mais que ces derniers n’étaient pas très emballés…

Kumamoto day 2 : Rugby Day

1 victoire et une défaite pour les Baabaas contre 2 équipes locales.
Aucune idée du résultat des vieux si ce n’est Jean-Pierre M. s’est arraché un tendon du biceps droit.
Manifestement les japonais s’étaient bien préparés pour nous recevoir. À part un ou 2 dodus, les autres c’était physico-physique option rapide.
À la fin de ces matchs, détente dans un onsen non loin de la parce que ‘Fu, où sont les vestiaires?’ Ouais. Pas de vestiaires non plus à Kumamoto.
C’est un concept.
Gros repas ensuite sur place. Sachant qu’on devait faire la 3ème mi temps avec les joueurs de Kumamoto à la fan zone pour voir les matchs du jour (Argentine-Angleterre et Japon-Samoa), tout le monde avait bien bien mangé.
Et là, surprise!! 3ème mi-temps dans un restaurant avec repas gargantuesque déjà servi… On a fait ce qu’on sait faire : manger à nouveau et boire pendant que les deux p*ze se faisaient offrir moult cadeaux tout en profitant d’un spectacle de danseuses à lanterne sur la tête. Et puis chanter et boire encore et manger toujours. Et puis chanter. Nos hôtes étaient en folie. Gros moment de partage et d’émotions encore. Pour être sûr de notre fait, paquito dans le resto. Pas d’incident diplomatique.

Et ensuite fan zone.
Enfin, fan zone remplie donc pas accessible. Alors les groupes se sont scindés à la recherche de différents endroits susceptibles de retransmettre le match Japon-Samoa. Certains ont atterri dans un bar à sake, d’autres dans des arbres sur la terrasse d’un centre commercial surplombant la fan zone pour voir l’écran géant. Et quelque soit le groupe, chacun était accompagné de joueurs de Kumamoto.
Fin du match, victoire des japonais pour notre plus grande joie. Retour à l’hôtel pour la majorité des Baabaas sauf 2 bas-alpins (dont nous tairons les noms) et le shadow reporter.
Un paquito après, une chenille plus loin pour la plus grande joie des kumamotoites. Le paquito gate et bien oublié, comme la mission green nectar…

Quant au Docteur Mabuse, il a continué à chercher le poteau responsable de la destruction du rétroviseur gauche et éraflures multiples sur la carrosserie. Sans parler de la batterie HS. En effet au Japon il semblerait qu’il faille faire des constats avec des objets. À ce sujet on avait bien vu un trafic inspector à Kyoto enquêtant sur un délinquant en scooter entre 2 pare- chocs. La rumeur veut que Carlos Ghosn attend le Docteur M dans sa cellule.

Kumamoto day 1 : RAS tout le monde HS

C’était les walking deads à Kumamoto. Longue journée, groupes éparpillés occupés à errer. Avant ça c’était la mairie et le protocole. Foi de Président c’était protocolaire. Pas de Paquito. Le soir, c’était réception organisée par l’association pour l’amitié franco-japonaise de Kumamoto pour les walking deads. Très sympa. Nos hôtes ont fait l’effort de sortir des bières, On a pas bu grand chose. Faut croire qu’un zombie ça boit pas…un mythe tombe.
Spectacle de théâtre No. Nous ne sommes pas des connaisseurs, certains japonais non plus. C’était très no.
Spectacle de kaito ensuite. Phénoménal. La preuve que même en slip on peut inspirer le respect.
En parlant de respect, spéciale dédicace à Emmanuelle femme de p*ze qui s’est arrêtée et a accepté de faire la bise à Baptiste Serin alors qu’elle était pressée. Même combat pour Noah fils de p*ze qui a accepté de poser avec Vahaamahina. Respect total devant tant d’humilité.

Fukuoka mon amour : Day 2

Que dire ? par ou commencer? comment faire avec un très gros mal de tête? Peut être ne rien raconter parce que tous ce qui se passe au Japon reste au Japon. Se dire que ce gros mal de tête résume à lui tout seul la journée et surtout notre dernière nuit fukuoite. Le rugby c’est du rugby. Joli terrain mais

Fu où sont les vestiaires?

Ça restera possiblement la phrase culte du déplacement. Bin ouais quoi, y avait pas de vestiaires et seulement 2 douches pour approximativement près d’une centaine de joueurs. Les équipes étaient composées en fonction de catégorie d’âge et complétées par des joueurs d’autres équipes selon le déroulé des matchs. Je vous passe le côté sportif qui était équilibré, physique et plus ou moins rapide selon les catégories 😀. À noter la présence d’une joueuse, d’ailleurs élue MVP, et de quelques joueurs de plus de 80 ans.
Réception au Asahi Beer Garden avec gros repas, moult bières et pleins de chansons. Niveau 3ème mi-temps les Baabaas ont survolé les débats. Tellement survolé que nous nous sommes mis à la quête, non pas de Get 27 macération 10 ans, mais d’un karaoké après le Asahi Beer Garden. Une pause dans un bar pour nous rafraîchir de bières et même de cidre pour l’un (et il n’est pas breton). Pas de visites de la police cette fois mais des chansons à faire boire tous les japonais du bar. Bar ou un breuvage vert était présent mais pas homologué.
Lever de camp après des tournées et des rappels, pour enfin atterrir dans notre karaoké. Bizarrement là, ça commençait à chanter légèrement faux… À tel point qu’on est parti, enfin quelques courageux (ou suicidaires ), danser.

Et si vous vous demandez si les paquitos sont interdits au Japon, la réponse est non 😀